Monsieur Westa

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02 septembre 2009

Francorchamps, c'est fait !

Je suis en train de rédiger "El resumen de nuestro primero gran premio de Bélgica en Francorchamps". J'avais oublié à quel point c'était long à faire, à refaire. Entonces, il devrait être prêt por el final de la semana. On verra. D'autant que je "m'applique à appliquer" la même méthode de rédaction qui se révéla être un succès l'année passée. La preuve, j'ai vraiment apprécié de la relire il y a tout juste un petit quart d'heure. +

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20 juillet 2009

Inspiration. Temps. Envie.

Depuis le temps, rien n'a changé... Mais parce qu'on m'a donné envie de reprendre, au moins pour quelques fois. Et parce que d'avoir laissé des traces est appréciable a posteriori. Eh bien voilà, je reprends. Et voilà par quoi je reprends. Quand je dis que rien n'a changé, rien n'a changé. (Un peu hachée cette note, nan ?)

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19 février 2009

Tu veux ou tu veux pas ?

Getting so bored at work.
Updating resumes, reading online magazines, getting lost on YouTube. 
Eventually back here.

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08 octobre 2008

Warming up

Pas trop le temps de mettre à jour le blog en ce moment... Pourtant j'ai des choses à partager mais j'ai surtout envie de bien mettre en forme ma note, comme j'essaie de bien le faire d'habitude...

Les prochains thèmes abordés (demain ? vendredi ? dimanche ?) seront : la fin de Buffy, le début de 30Rock, MA série révélation du moment, éventuellement un peu de F1 et le cas Räikkönen, qui est bien troublant en cette fin de saison. Sur ce dernier, j'aimerais notamment m'interroger sur l'image qu'on gardera de ce pilote une fois qu'il aura quitté le Formula One Circus, probablement d'ici deux ans.

Je planche sur tout ça et j'essaie de rendre une copie propre que deux personnes liront, qu'environ un quinzième osera commenter sur msn et un millième ici-même. Revenez quand-même, merde. Et merci.

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17 septembre 2008

Autoquotage

Vous serez probablement étonnés de voir l'actualité débordante de ce blog, ces trois derniers jours... Peut-être aviez-vous noté aussi qu'il n'était plus question de voitures qui tournent rond, ici-même. Eh bien, je romps ce silence en m'autoquotant :

Monsieur Westa a écrit le 10 octobre 2007 : "Et puis, voir le pauvre Vettel pleurer dans son stand dimanche (le métier qui rentre) m'a rappelé le moment où dans la pitlane de Magny-Cours, on s'était croisé et où il m'avait regardé avec insistance alors que je me demandais si c'était vraiment lui, vu qu'il venait de perdre les trois quarts de ses cheveux. Je m'en veux un peu de ne pas l'avoir interpelé sur ce coup-là, d'autant qu'il parle super bien français. Enfin..."

Monsieur Westa a écrit le 12 août 2008: "[A l'entrée du paddock de Magny-Cours, la veille de la course] Sebastien Vettel qui rira de ma petite blague (trop fier aussi !!)"

TrO LoL

cotontige

Je parlais hier de The Big Picture. Cette photo post-Ike et pour le moins surréaliste vient de ce site.

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cotontige

Et puis, bientôt ici-même, pour vous, une photo de mon nouvel appart.

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16 septembre 2008

auctioning = wasting (time + money)

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This was Kimi Raikkonen. It ain't anymore... Such a shame for him, for us... so tasteless...

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14 septembre 2008

This Big Picture

Voilà un site que j'ai déjà recommandé à quelques personnes et que je peux seulement continuer à recommander, à vous qui passez ici. De jolies photographies, toujours en rapport avec l'actualité, pléthore de thèmes abordés, des mises à jour fréquentes, un bonheur assuré. Ca se passe ici. Non, ici :

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cotontige

Et puis ce morceau, je l'ai découvert en allant de morceaux en morceaux sur YouTube, puis d'utilisateurs en utilisateurs, puis de favoris en favoris, et puis voilà, le voilà. Je ne connais pas beaucoup Garbage, que Beautiful Garbage à vrai dire. Violent, et pas très harmonieux. Mais ce morceau, Milk, est sympa je trouve. Et ça date de 1996, 12 ans déjà. Ce qui se ressent d'ailleurs dans la vidéo : plein d'indices trahissent son appartenance au milieu des années 90. Cette chanson, elle me rappelle beaucoup le Cherry-Coloured Funk des Cocteau Twins. Un rythme continu et lent, qui ne bouge pas et que rien n'arrête, et puis des accompagnements doux et feutrés autour de la voix de la chanteuse.

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19 août 2008

Pause Kit Kat

Stand-by à durée indéterminée pour cause de déménagement...
See ya ! Leave messages if you want ! Mer6 ! Rires.

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12 août 2008

Portfolio

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Le jour où Kimi a encore perdu

samedi 21 juin 2008

8h30 : réveil difficile. Vincent est levé depuis longtemps et, comme promis, il a entrepris un grand ménage dans la Fiat Punto 55s blanche de 1996. Ce foutu bordel devait commencer à l'irriter proprement. Les joies du camping en quelques sortes !! Quand je me lève, il est déjà parti au stand Toyota du village pour tenter de faire un temps sur le simulateur où le meilleur temps de la journée gagne une visite du stand F1 de la pitlane, autant dire un chouette cadeau tout de même !

10h : quand, j'arrive devant l'écran de résultats, Vincent est classé premier. Je me dis alors "la classe, vraiment pas mal" !! Malheureusement, le temps que je sorte l'appareil photo pour immortaliser le moment, un type est venu le détrôner. Ooopss... Je retrouve Vincent au camping et lui annonce qu'il vient de perdre ("ahahahah"), puis nous allons nous placer dans la tribune pour la troisième séance de F1, qui est en général assez intéressante. Et pour ne pas en avoir de grands souvenirs, j'imagine que ça devait être le cas !

12h : c'est la pause, on va se poser dans le camping, manger, puis dormir à l'ombre. Les bananes, elles, agonisent...

14h : on ne se presse pas pour aller aux qualifications, pourtant la séance la plus intéressante et la plus disputée du week-end. D'ailleurs, pour une fois que Kimi est en pole, c'est un peu la fête (qualifs compliquées pour Kimi en 2008).

15h : on se rend dans la foulée au village pour voir les résultats finaux du concours Toyota, où Vincent terminera à une valeureuse quatrième place, tout de même. On attend Sébastien Bourdais qui doit faire une apparition dans le stand Red Bull, mais il y aura beaucoup trop de monde, et puis le monsieur avait l'air un peu blasé (décidément). On profite alors une dernière fois du village, des jolies demoiselles qui vendent des trucs super chers. Et puis, bien sûr, on essaie de suivre les exploits de Romain Grosjean (grand espoir français) lors de la première course de GP2, où il sera victime d'une casse moteur alors qu'il menait la course, malheureusement.

16h30 : après être repassé brièvement au camping remplir les sacs, on reprend la route de l'hôtel. Même chose que la veille et l'avant-veille. Sauf que là, le saucisson est de sortie, et que ça fait une grosse différence. Comme prévu, on rejoint les voisins près du motorhome de Nico Rosberg, au moment où le gardien s'en va, pour essayer d'approcher le pilote allemand. On retournera finalement à la sortie du paddock où on se posera jusqu'à la tombée de la nuit. Notre repas fera baver des milliers de passants !!

Et on verra, en plus des autres jours, Nico Rosberg, Adrian Sutil, David Coulthard (j'aurais vraiment voulu lui demander s'il commençait à parler français, ou bien où on pouvait trouver Karen, mais bon ....), Sebastien Vettel qui rira de ma petite blague (trop fier aussi !!), et qui passera deux, trois, quatre fois devant nous au volant de son cabriolet Série 3, pour se changer puis pour ramener des filles invitées à la soirée privée Red Bull. On a aussi vu Frank Williams, Ross Brawn lui aussi très sympa (qui a du se demander pourquoi je prenais exactement la même photo de lui que la veille...), Romain Grosjean, Sébastien Bourdais (vous avez dit blasé ??) dont la femme est très très très patiente.

Pour le reste, on passe la soirée posée, à nous moquer des filles de devant qui ne supportent que des inconnus (Sutil, Albers, Kiesa, ...). Photo du groupe pour les souvenirs. Fin de ce très long paragraphe qui marquera sans doute le meilleur moment de notre week-end nivernais finalement !

21h : la soirée Red Bull bat son plein près de nous. Je suis très tenté de m'approcher pour voir ce qu'il s'y passe. Mais je suis bien le seul de cet avis. Aussi devrai-je attendre le quatrième larron (deuxième voisin) moins timide pour que nous tentions une attaque par le flan ouest. Nous bravons un chantier et croisons, James Allen et Martin Brundle, respectivement journaliste pour ITV et ancien pilote devenu consultant. Je les reconnais un peu trop tard et on préfère nous diriger vers la soirée Red Bull plutôt que d'interpeler les deux britanniques (que j'aime beaucoup à la TV d'ailleurs...). Deux filles sur un quad semblent filtrer l'entrée de la soirée, qui a lieu entre deux motorhomes, autour d'un bar. Finalement, on est arrivé à la fin de la soirée. Dommage quand même de ne pas avoir pris le temps de parler au duo Allen-Brundle. Anyway...

22h : on repasse devant l'hôtel où on apprend que Kimi est venu dire bonjour et signer des autographes pour une fois. Décidément, on a pas été très perspicaces ce soir !! Pour le coup, en parfaite groupie, je suis un peu dégouté d'avoir loupé ça... Retour au camping.

23h : on passe sur les tribunes ouvertes pour avoir une grande vue sur le camping puis on fait un grand tour du même camping prendre sa température Je suis assez étonné de voir que les gens ont tendance à rester entre eux, dans leur grande tente, plutôt que de se mélanger. Autant les français que les étrangers.

0h30 : fin d'une chouette journée ! dodo.

dimanche 22 juin 2008

8h30 : réveil difficile, j'ai horreur de ce dernier jour de vacances où il faut se taper la route et les bouchons. Ce matin, je ne suis pas très bien, et ça m'embête même de rester voir la course. Je sais que Kimi est en pole et a donc une bonne chance de gagner, ce qui n'est pas négligeable en f1, mais je sens pas le truc. En plus, il commence à pleuvoir et le ciel est vraiment bouché, tous les ingrédients pour une super course sont là. En fait, j'avais juste besoin d'aller aux toilettes... Désolé !! Après, tout de suite, ça allait mieux...

9h : on déplie la tente sous la pluie, on range bien tout, pour qu'après la course, on ait plus qu'à prendre la voiture et éviter les bouchons. Dans la foulée, on dit au revoir à nos voisins qui font la même chose que nous, et puis direction la tribune des pauvres, encore !.

9h45 : on se trouve une place pas trop trop mal. Puis c'est l'attente... Course de GP2, de Porsche, et toujours cette pluie un peu limite, car elle ne tiendrait pas longtemps sur la piste avec les F1. Parade des pilotes, toujours aussi sympa, Patrouille de France, gros silence au moment de la Marseillaise, un Bernie Ecclestone hué. Et toujours cette menace de pluie.

14h : départ de la course. Kimi met sept secondes dans le vent à Massa en vingt tours, ce qui est très bien. Et puis, boum, échappement cassé, et trois secondes en moins par tour, Massa passe et gagne. Kimi finira deuxième, ce qui est pas mal en fin de compte, mais très rageant. La pluie n'aura jamais été assez intense pour qu'on puisse voir les pilotes galérer. Du coup, on est très frustré, et on décide de ne pas aller au pied du podium comme l'année dernière. Très déçus du résultat final.

15h40 : on descend les tribunes, et on prend la voiture, mais déjà, c'est la galère pour quitter le circuit. Heureusement, ça se débloquera assez vite. Direction, Nevers, puis Bourges, soit une heure de route. L'avantage, après une manifestation comme celle-là, c'est que les gens ont tendance à appuyer. Donc ça roule bien, jusqu'à Bourges.

17h : on se pose dans un bar près de la gare de Bourges, pour un tout dernier débriefing. On s'assure que Vincent n'a rien oublié dans la Fiat Punto 55s blanche de 1996. Je le laisse sur le quai, livré à lui même. Embrassades émues pour la semaine passée. Je reprends la voiture, direction Paris.

20h : arrivée à la Ferté. Ca y est, mon summer trip est bien fini. J'ai les boules. Demain, boulot. Plein de souvenirs dans la tête, les photos à dépouiller !! Et puis, une pensée à Vincent qui n'arrivera qu'à 1h du matin à Toulouse !

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04 août 2008

Le jour où on cherchait juste un parapluie

jeudi 19 juin 2008

13h : arrivée dans Magny-Cours, enfin. On s'arrête à la billetterie acheter la place pour le camping qui nous faisait défaut jusque là. C'est étrangement calme : pas beaucoup de monde à l'extérieur du circuit, tout en sachant que le week-end du Grand  Prix a déjà officiellement commencé (hélicoptères partout, arrivée des officiels et autres activités dans l'enceinte du circuit, ...). On trouve un endroit où se poser en attendant l'ouverture du camping du circuit mais on préfère profiter de l'attente pour aller faire quelques courses à l'EcoMache de Magny-Cours. En repartant, un bruit bizarre depuis la voiture : je crains toujours une avarie moteur (échappement), mais il n'en sera rien...

14h : EcoMache de Magny-Cours. C'est rigolo comme en trois éditions, on a la sensation de connaitre Magny-Cours comme notre poche. Retour pour faire la file d'attente pour l'entrée Camping, où beaucoup de monde est arrivé entre temps. On sort les bières et les pistaches dans la voiture en attendant que ça avance. Des vieux en BX viennent nous faire la discussion près de la voiture. Je fuis ce genre d'habituels du circuit qui disent tout connaitre du circuit, de la F1 etc, etc... Je préfère les ignorer gentiment alors que Vincent, lui, est pris au piège. C'est presque les mêmes que ceux l'année dernière, Papa Schultz et ses cassettes de bruits de moteurs, Jésus et puis l'autre larron. On remonte dans la voiture et on attend patiemment. l'autre s'excite sur le klaxon de sa BX : "On va nous laisser passer là ???".

14h30 : on nous libère enfin. On passe devant l'hôtel des pilotes, vide. Et trouve finalement une bonne place dans le camping, proche des tribunes, coincés entre une allée et le golf, on sera donc à peu près au calme. On pose la tente. Rapide prise de connaissances avec les voisins. Et départ pour le village du circuit.

15h : on est entrés dans le village sans qu'on nous ait cherché la moindre couille. C'est assez exceptionnel pour un Grand Prix à Magny-Cours, vue l'organisation de ouf. On repère les stands habituels, on se lamente sur les prix exorbitants des produits officiels badgés F1. Et puis, on remarque que les castings pour définir qui vendra les dits produits ont été efficaces. On en profite pour scotcher sur les mannequins choisis par Toyota et pour aller parler aux deux jeunes et jolies franciliennes qui tiennent le stand du circuit.

15h45 : direction la traditionnelle ouverture de la pitlane. Pas blasés mais presque, on prend des photos parce qu'il le faut (!!). On essaie d'avoir un regard différent par rapport aux autres années. On est notamment surpris par la réalisation tardive des derniers travaux (peinture, mise en place des vibreurs, etc ...). Je laisse les gens se ruer sur les voitures et abandonne rapidement l'idée d'avoir de super photos de la F2008. Tant pis. Certains pilotes font leur apparition, tels Rosberg, Nakajima, Kubica, Bourdais, Hamilton. Je suis bien tenté d'aller parler aux mécaniciens ou ingénieurs présents mais je n'ose les importuner avec une question débile.

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16h30 : traditionnel tour de bus autour du circuit. Hamilton est repéré. Si j'avais eu des tomates en ma possession, j'aurais su quoi en faire...

17h : blasés qu'on est, on en vient presque à s'ennuyer dans la pitlane. Il y a un peu trop de monde. Difficile de circuler dans la pitlane. Surtout quand des vieux se trimbalent torses nus, plein de sueur. Ca donne pas trop envie de se perdre dans la foule... Et dire que deux ans auparavant, on était comme des enfants ici-même. Rien n'a plus la même saveur. On décide de quitter la pitlane pour profiter du village. Un petit tour des stands, shooter les show-cars. En purs geeks, on s'amuse à identifier les voitures et les anomalies (genre une F2003 avec un aileron avant de F2002, un capot moteur de F2004 et une déco de F2008, dans le stand Bridgestone). La recherche d'un parapluie n'était-elle pas un prétexte pour retourner voir les filles du stands du GP de France et les prendre en photo ??

18h : direction le camping, ravitaillement en bouffe et en bières. On partage nos anecdotes et sentiments avec les voisins. Puis direction l'hôtel des pilotes qu'on avait adoré en 2006 et qu'on avait un peu snobé en 2007. Cette année, on y passera des soirées entières. A parler avec plein de gens, nous moquant d'eux aussi, à attendre patiemment en mangeant n'importe quoi, et en testant de nouveaux endroits. D'ailleurs, les voisins nous rejoignent. L'ambiance est bon enfant, même si on évite de se mélanger avec tout le monde.... Les matchs de l'euro et les pitreries du type de la sécurité de l'hôtel constituent le fil rouge.

20h : un à un, les pilotes arrivent. Certains signent depuis leur voiture, d'autres viennent nous voir à pied pour signer, d'autres nous font un lointain salut de la main. Parmi ceux que je retienne, il y a Kovalainen et Nakajima, qui sont spontanément venus nous voir ; Nicolas Todt qui a été très poli et sympa en répondant à mes questions sur Bourdais (trop fier de moi sur ce coup-là) ; Massa, blasé, qui délaisse sa femme pour suivre, à reculons, son mangager Nicolas Todt ; Hamilton (encore lui) ; Berger très souriant ; Et Kimi.... Alors Kimi, c'est le seul pilote qui puisse se permettre de proprement mépriser ses fans. C'est tout. Mention spéciale à la pauvre fille qui a eu la bonne idée de mettre ses pieds sous les roues de la BMW de Kubica puis de hurler à la mort, contraignant le pilote à sortir de sa voiture énervé, et surtout complètement blasé, pour voir l'étendue des dégats... Cette tache était fière d'elle en plus... On parvient quand même à pas mal rigoler...

23h : retour au camping pour enfin avoir un vrai repas, enfin... briefing pour le lendemain. Nos voisins nous prêtent des places pour des tribunes pour riches avec accès au village en plus... sympa dis donc !! Ca changera de la tribune habituelle en tout cas...

0h : dodo bien mérité !

vendredi 20 juin 2008

8h : réveil difficile mais forcé !! Direction l'hôtel pour voir les pilotes partir au circuit. En gros, les mêmes que la veille. On a quand même le temps de voir dans l'hôtel l'intérêt d'avoir des petits bras (passage censuré). Je reste toujours aussi dégouté de voir qu'on ouvre des portes à certaines personnes carrément opportunistes... et garderai en mémoire le regard de la soeur du gars quand je leur ai demandé comment ils ont fait pour se faire admettre dans l'hôtel !

9h : grand remake de 2006 quand Alonso sort de l'hôtel et passent en voiture sans daigner faire le moindre geste devant ses fans médusés. Trop content de la video que j'ai prise de cet instant où tous les éléments sont présents : Alonso qui passe devant, les fans qui l'insultent ("connard de service !"), et nous qui explosons de rire... La vidéo n'est malheureusement pas parue sur YouTube (problème technique) alors qu'elle faisait suite à cette vidéo prise en 2006, et vue en plus de vingt cinq mille occasions.

10h : les pilotes sont tous partis. Direction donc la tribune Senna qui donne une jolie vue sur une cuvette assez technique. Le problème, c'est que c'est le seul virage qu'il nous ait été donné de voir dans cette tribune. Au moins, on a pu apprécier la différence de grip énorme entre les voitures de GP2 et celles de F1. Les Mitjets étaient aussi rigolotes à regarder, en survirage partout. On n'a pas vu Jean Pierre Pernaut, quel dommage... Après la F1, on trace vers le village mais je ne sais plus du tout pourquoi...

14h : au camping, on rend les places à nos chers voisins et on se rend dans la tribune des pauvres pour la F1. Comme pour la séance du matin, on s'ennuit littéralement. Le problème vient du fait que les équipes ont leur programme à compléter mais que les spectateurs n'en savent rien et qu'il est difficile de se concentrer sur quelque chose en particulier. Reste le bruit toujours aussi impressionnant des voitures.

16h : on quitte vite le circuit pour ravitailler. Retour à 17h30. Et direction l'hôtel des pilotes où on rencontre des nouvelles personnes. Le jeune voisin, 14 ans, trop gâté, blasé par tout, et qui ne se rend pas compte de la chance qu'il a d'être ici, à son âge... Navrant. Et puis, il y a ce couple anglo-espagnol très drôle qui me fait pratiquer mon anglais. Fans inconditionnels de Kimi, il haïssent aussi Hamilton ("green light means go / red light means stop"). Ils étaient vraiment atypiques et rigolos, tous les deux. Même si je pense qu'on devait les saouler avec nos questions à la con. Ca reste une des très bonnes surprises du week-end.

19h : KIMMMMIIIII !!

21h : on file directement à l'entrée du paddock où un autre groupe de personnes attend les pilotes et autres VIP... On parle avec des nouvelles têtes. On voit Piquet partir comme un dératé avec sa Mégane F1 Team.

23h : il est temps de remonter au camping, il ne se passera rien de plus. On fait un tour du dit camping prendre la température, on mange rapidement, et puis c'est dodo.

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20 juillet 2008

Le jour où j'ai refait du vélo à Toulouse

Cette partie semble la moins dense de mon summer trip, peut-être parce qu'on a passé beaucoup de temps à végéter et que Vincent travaillait à plein temps pendant ces trois jours... Toujours est-il que ça reste un aussi bon souvenir que le reste du voyage. De ces trois jours, je regrette de ne pas avoir pris du tout de photo... C'est un fait.

lundi 16 juin 2008

9h : réveil sur un parking à Nîmes après une nouvelle nuit moyenne. La vie a reprise son cours, vue la circulation devant nous. On se prépare doucement et on part à pied vers la gare de Nîmes où Jeufeu et Axeul prennent le train à 10h30 pour rentrer en Bretagne. Du coup, j'ai pas mal de temps devant moi, je dois juste être à Toulouse dans la soirée. Je préfère quand même quitter Nîmes assez vite histoire d'éviter le blues d'après concert, maintenant que tout le monde est parti et que la vie reprend normalement. Radiohead est d'ailleurs probablement déjà loin (en fait, il se trouve que non, mais c'est une autre histoire). Je quitte donc le superbe centre ville sans y être repassé, m'arrête faire deux-trois courses en périphérie puis quitte définitivement l'agglomération à 12h30.

14h : à la bifurcation de Narbonne, je décide sur un coup de tête de retourner à Port-la-Nouvelle (pour un détour de quinze kilomètres) où j'avais passé mes vacances quand j'étais tout petit. J'ai de vagues mais de plutôt bons souvenirs de ces vacances. Malheureusement, je tombe à la plus mauvaise période. Il n'y pas un chat, il y fait froid, et tous les habitants sont occupés à réparer leur bar, leur location avant l'arrivée des vacanciers. Pas la moindre trace de ces mêmes vacanciers, tout juste trois jeunes probablement de la région qui vont se baigner. Et ce, à peine deux semaines avant l'ouverture de la saison. Le pire, c'est que ça pue le poisson dans toute la ville. La faute au port de pêche probablement occupé par les mouvement sociaux à la SNCM... Pour le coup, je ne suis pas resté bien longtemps dans la ville, plutôt déserte, peut-être une trentaine de minutes mais guère plus. Retour à la destination d'origine : Toulouse.

16h : j'arrive en périphérie de Toulouse et grâce au bon téléguidage sur l'autoroute de Vincent, je repère rapidement sa maison et gare la Fiat Punto 55s blanche de 1996. Plutôt que de l'attendre plus d'une heure à la porte, je préfère filer à pied vers le centre ville de Toulouse à trente minutes d'ici, j'ai bien noté la quantité de stations Vélib mais n'ose m'y approcher de peur de sombrer du côté obscur de la Force. Pas de bol, il commence à pleuvoir. Je fais un tour rapide dans les avenues commerçantes puis rebrousse chemin pour retourner chez Vincent qui devrait arriver chez lui et m'accueillir comme prévu. A un arrêt de bus, Vincent me reconnaît. Embrassades générales et il m'invite à rentrer avec lui plutôt. Debriefing : on s'est pas vus depuis un an. On arrive, on décharge la voiture. Tour du propriétaire et on se pose trente minutes. Forcément, plein de choses à dire et à prévoir pour la suite des évènements.

18h30 : miracle, il recommence à faire beau sur Toulouse. Direction le centre ville en vélo (oui, j'ai finalement succombé) pour aller sur une terrasse de café tranquille. Là, une grande gueule se pose à côté de nous et commence, sûr de lui, à nous faire la conversation. Il est assez drôle et pas trop prise de tête, mais surtout il nous offre à boire à volonté sans qu'on ait rien demandé. J'aime déjà Toulouse. Direction le Subway, que je découvre (le fast-food, pas le métro, que j'aurai même pas vu des trois jours). A vélo, après deux pints, c'est déjà un peu plus compliqué. On se pose sur la Garonne pour aller manger, où un SDF nous chauffe un peu. (passage censuré). On continue la soirée dans un bar à bières sympa. Avant de rentrer chez Vincent, toujours à vélo, pour finir la soirée tranquillement. L'occasion pour moi de découvrir RFactor et le championnat FFSCA. Cool. En attendant la course de mercredi.

0h : Dodo. Crevé. Enfin, une vraie nuit. Enfin dans un vrai lit.

mardi 17 juin 2008

11h : lever assez tard après une bonne nuit (enfin). Je déjeune rapidement et vais dans un centre commercial m'imprégner des prix des indispensables du camping (tente, sac de couchage, glacière...). Je repasse chez Vincent et repars à l'aventure dans les rues de Toulouse, à bord d'un super vélo, pour la même mission.

17h : retour à la base où j'accueille mon hôte qui rentre du boulot. Départ pour le centre ville et le même bar que la veille pour assister au match France-Italie, avec des amis de Vincent. Un grand match de football sans aucun doute. Le repas se résumera à 36€ de bières et de succulents tapas (c'est une découverte pour moi). D'ailleurs, j'aimerais beaucoup retenter l'expérience. C'est assez cher, mais super agréable quand même. Bref, un carton rouge, un penalty et une défaite plus tard, retour au bercail pour un briefing de la prochaine journée où on doit tout acheter pour Magny-Cours.

0h : je m'endors sur le plus parfait morceau de musique qui soit pour l'occasion.

mercredi 18 juin 2008

10h30 : lever et direct, grosse flemme de me faire à manger donc prise d'un vélo pour déjeuner au McDo du centre ville. J'en suis à expliquer aux autochtones (exclusivement des demoiselles par ailleurs) comment le système de Vélib marche. Soit les gens du sud ont vraiment le sens du contact, soit il y a marqué "touriste sympa' sur mon front. Achat rapide d'une tente et d'un sac de couchage, comme prévu.

17h30 : retour à l'appart' avec Vincent. La suite de la soirée sera chronométrée à la seconde. On commence par retourner dans le centre à vélo où on achète les places pour Magny-Cours (enfin), non sans rencontrer une jolie fille qui nous accoste très chaleureusement et nous occupe pendant la queue à la Fnac avec un accent ravageur. Nouvelle terrasse de café pour se réhydrater car il fait vraiment trop chaud.

19h : direction Labège pour courses alimentaires pour la Grande Excursion. Je me fais remettre à ma place par la caissière, chaud ! (on ne met pas les chips sous le pack de bière, voyons...). Puis, retour à l'appart' pour assister à ma première course de la FFSCA. Dejà les qualifs sont réalisées à la va-vite à cause d'un contre-temps. Ensuite, la course 1 est avortée pour une déconnexion. C'est ça, RFactor ?? On en profite pour manger rapidement avant la deuxième course qui, elle, sera vraiment intéressante.

En effet, le logiciel est super puissant. Le réalisme est vraiment sympa. L'interactivité entre les pilotes disséminés de par le monde est impressionnante. Appartenir à une telle communauté a l'air intéressant. je suis vraiment surpris par le côté interactif très développé. Super intéressant. Même si les résultats bruts le sont moins. N'est-ce pas ??

23h : débriefing sympa au micro/casque avec les autres pilotes du Phoenix Racing Team. L'occasion de partager des impressions et des anecdotes avec des gens sympas...

0h : attention, gros dossier : place à la préparation au départ. Après avoir coupé la poire en deux, on décide de partir ni trop tôt, ni trop tard de Toulouse le lendemain matin. On partira donc à 8h. On avait un moment pensé partir dès qu'on était prêt soit autour de 1h du matin, et arriver à Magny vers 7h où on aurait dormi en attendant le début des festivités. Mais faire la route de nuit me paraissait un peu tendue, cette fois-ci. Grand rangement de l'appartement et des affaires qu'on emmènera. Préparation de la bouffe en tant qu'assistant.

2h : dodo. Encore une fois, la nuit va être courte...

jeudi 19 juin 2008

7h30 : gros oupss, réveil à la bourre. Partir à 8h va être un peu tendu. Préparation rapide, comme d'habitude, de toute manières, je mangerai dans la voiture. Transvasement rapide dans la Fiat Punto blanche 55s de 1996. On remet à balle d'eau dans la voiture, et hop...

8h15 : départ officiel pour Magny Cours. L'autoradio n'en fait qu'à sa tête et ne veut plus lire les fichiers MP3, ce qui veut dire qu'on devra se contenter de la radio, pendant les cinq heures de route qui sont devant nous. Damned. Autoroute FM 107.7 woujhouhouhou.

8h30 : début d'un no man's land jusqu'à Clermont, identique à celui entre Paris et Beaune, au vallonnement près. Que la France est pauvre. Vincent ne tiendra pas bien longtemps. Mon dieu, on a oublié les bières dans le frigo à Toulouse !!! On opère une pause entre Clermont et Moulins. Titine tient carrément bien la route !

13h : arrivée dans Magny Cours, enfin !

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14 juillet 2008

The "Where's Waldo?" game

Will you find out where we stand in the following "hi-res" picture, showing people in the Arenes of Nimes while waiting for the Big Gig ? For those who don't know us, a picture of us is available in the previous note.

Click here to play the game. Be strong, it's not an easy one. Credits to PommeGranny.

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The Toulouse and the Magny-Cours parts of my Fantastic Summer Trip in Southern France right here very soon. Just be patient. This whole Radiohead thing has gone too far already and is going to an end very shortly. Keep coming.

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10 juillet 2008

Le jour où j'ai vu Radiohead dans les Arènes de Nîmes

Samedi 14 juin 2008 (suite)

14h : départ pour Nîmes, dans la bonne humeur. On sait que la route sera longue, mais dans sept heures, comme le dit Viamichelin, nous devrions y être. Direction l'autoroute A6 et là, commence un no man's land interminable (trois heures) : de Fontainebleau jusqu'à Beaune. C'est long. Très long, la fatigue se fait sentir, d'autant plus qu'il n'y pas un chat sur la route. Mes équipiers ont sombré depuis longtemps. Modeselektor ne fait qu'entrecouper leur sommeil.

17h : enfin Beaune et la Saône. Enfin des paysages et de la circulation pour me persuader que je suis bien concentré sur la route. Finalement, on arrive assez rapidement à Lyon. On s'arrête à la sortie du périphérique de Lyon avant de reprendre l'autoroute en direction du sud. Le café et la pause font du bien. Il est 19h, et si Lyon est à la moitié de notre route, alors celle-ci est beaucoup plus longue que prévue. Peut-être n'arriverons-nous à destination que demain midi. Changement de pilote. Jeufeu prend la suite.

20h : il s'avère qu'on va plus vite que prévu... En route pour Nîmes ! L'optimisme est de retour !!

21h : McDrive puis dîner dans une grande avenue dans Nîmes. Première remarque, les gens n'ont pas l'accent du sud, dommage... Bien contents d'être arrivés quand même.

21h30 : on sort pour visiter le centre ville et se mêler aux autochtones. Dans les rues piétonnes, bien remplies par ailleurs, une musique retentit. On la suit et se retrouve soudain devant les Arènes, au début du premier gig de Radiohead. Wouhou !! c'est beau. Photos. Il fait bon vivre à Nîmes ! On note que la lumière est particulièrement travaillée ici. Et puis, on se rappelle qu'il n'y a pas si longtemps, on attendait le métro à Saint Ouen, à la recherche d'une Fiat Punto blanche de 1996. Saki, autre connaissance de Jeufeu, nous rejoint. On investit la place des Arènes, le Café de la Grande Bourse. Opération dégustation sur doux fond musical (concert de Radiohead, en direct) et lumière tamisée. On bave...

0h  : fin du gig de Radiohead, qu'on a pu suivre en intégralité, depuis l'extérieur. La setlist était sympa : ça promet pour demain... Toute la foule sort et investit les bars les plus proches. Saki, lui, nous quitte. Visite improvisée de Nîmes by night. C'est cool. Je suis amoureux de la ville, du beau temps, de mes vacances...

2h30 : il est temps de plier bagage. Recherche d'un endroit calme où dormir dans la voiture, puis à 3h, dodo (après 40h d'éveil).

dimanche 15 juin 2008

10h : lever difficile après une nuit moyenne dans la voiture... préparation rapide. On réinvestit le Café de la Grande Bourse, au pied des Arènes. Le cadre est toujours aussi joli. C'est vraiment reposant. Saki nous rejoint et comme promis nous offre une chouette et très documentée visite de la ville de Nîmes et de ses innombrables fiertés. Place Carrée, Maison des Arts, thermes, Tour Magne, tout y passe. Déjeuner au Café de la Bourse. Puis café, encore...

17h : retour rapide à la voiture pour laisser un maximum d'affaires avant le début de la soirée tant attendue, le concert de Radiohead. J'ai gardé en souvenir le concert donné à Rock en Seine en 2006 où on était tous comprimés dans la foule, à la limite du supportable (obligé de sautiller sans arrêt pour ne pas se faire écraser les pieds). Sans parler des mouvements de foule au début du concert qui m'avait fait renoncer à ma bonne place, proche de la scène. La pression monte : on craint un peu le pire, mais on a tout de même hâte d'y être.

18h : début de l'attente sur la grande place. On gagne des badges The Big Ask, le grand mouvement écolo anglais auquel participe activement Thom Yorke, et qui m'insupporte un peu. Pas trop de foule, ce qui est encourageant. Il commence à pleuvoir. D'ailleurs, je ne suis pas contre un peu de pluie pour le concert, pour se rafraichir un peu (car ce devrait être affreux à l'intérieur, une fois les hostilités démarrées), et puis parce que Radiohead reste un groupe un peu triste, quand même. On s'endort un peu. Les files se forment à mesure que la foule commence à s'amasser. Dans la nôtre, un groupe de marseillais se moque gentiment d'un gars de la sécurité qui tourne en rond. Tout le monde rigole....

19h : entrée dans les Arènes. L'intérieur est magnifique. La scène est beaucoup plus petite qu'à Rock en Seine. Rien à voir. Quant au sol, il est bitumée, ça casse un peu le mythe. La bière, elle, est à 5€. On se pose dans la fosse. Je suis surpris de voir qu'il n'y a pas trop trop de monde. Surtout comparé à Rock en Seine où, quatre heure avant le concert, énormément de monde avait déjà bien choisi sa place. On profite d'avoir un peu d'air avant la mort annoncée dans une heure trente, et on s'assoit.

20h : il faut se lever car il commence à y avoir beaucoup de gens dans la fosse. Mais encore une fois, rien à voir avec Rock en Seine. La soirée s'annonce nettement plus agréable, posée et moins mortelle. Cool. La nuit commence à tomber. Je regrette déjà de ne pas avoir pris d'appareil photo. Certaines des photos qui suivent et celle qui précède viennent d'ici. Merci à Pomme Granny donc... D'ailleurs, on nous voit sur une photo de son dossier.

20h30 : début de la première partie : Bat for Lashes. Ambiance sympa. musique électro douce pour une mise en bouche parfaite. En plus, la chanteuse est jolie, à défaut d'être hyper hyper charismatique. Les chansons s'enchainent. Ca déroule. C'est cool. La chanteuse reproche gentiment au public d'être un peu mou. Pas de réaction. Dernière chanson. Le public est plutôt content que ce soit la fin. Dommage, même si j'avoue moi aussi que deux heures de ce concert eut été long. La demoiselle méritait quand même un peu plus de respect. Anyway. A posteriori, connaissant désormais leur dernier album, les revoir en concert serait un plaisir, et je regrette de ne pas avoir plus apprécié le concert.

21h15 : on est parti pour la dernière ligne droite. Les lumières s'allument sur le public. Le reggae retentit. Plus que 30 minutes avant Radiohead. Des olas sont lancés. Des avions en papiers sont jetés depuis le haut des Arènes, sous les applaudissements de tout le public. L'ambiance est bon enfant. Dans la fosse, on commence à chercher une bonne place sans trop gêner les autres. Le reggae s'arrête. Puis reprend. Fausse alerte. Trois fois. On apprécie cependant le choix de la musique d'avant concert, qui participe à l'ambiance...

22h : cette fois, c'est la bonne. Les lumières s'éteignent, il fait noir. La musique d'intro du concert démarre. Radiohead investit la scène. Ca commence fort. 15 Step, un des morceaux que je préfére, idéal pour démarrer un set. Les lumières et l'écran sur la scène s'allument. Radiohead maitrise et le son dans les Arènes (rien à voir Rock en Seine), et l'image. Le décor est vraiment joli. Encore une fois, c'est l'artillerie lourde.

Les morceaux défilent. Le son est parfait. Les images très jolies. Je trouve juste le public un peu mou. En tout cas, le groupe a l'air de s'amuser. Il nous remercie beaucoup, avec des grands sourires, des hochements de la tête. Après Just, le public ne cesse d'applaudir pendant une longue minute. C'est assez fort... De même, pendant Faust Arp, pas un seul bruit ne vient interrompre le chant bas de Yorke, à en donner des frissons dans le dos. Le groupe a l'air vraiment libéré. La sérénité est le sentiment que je garderai du concert. Ils ont l'air de s'amuser sans se prendre la tête. Et le public répond présent. En plus, à deux-trois titres près, la setlist est vraiment pas mal.

Deuxième rappel, Thom Yorke vient jouer un titre de son album solo (une première), seul au piano. Encore une fois, pas un bruit. Génial. Le public et les autres membres le félicitent de la performance. Colin, le bassiste en profite pour le prendre dans ses bras, dans l'hilarité, preuve que le groupe s'amuse aussi. Radiohead a littéralement changé depuis la sortie de l'album In Rainbows, comme si un poids énorme s'était envolé, laissant place à la sérénité.

25 morceaux et 2h08 plus tard, c'est la fin. C'était juste énorme. Pas forcément de morceaux que je retienne plus que d'autres. Juste une ambiance bon enfant, des images plein la tête, un public qui a répondu présent et un groupe qui s'est amusé. M'ont juste manqué Like Spinning Plates, Talk Show Host et The National Anthem (pourtant joués la veille)...

0h30 : on sort des Arènes. Direction un bar tranquille pour le debriefing de rigueur. On passe ensuite une nouvelle fois devant les Arènes où les camions sont là pour tout démonter. C'est déjà triste.<

2h: on prend la voiture, comme la veille, pour chercher un endroit tranquille où dormir. Ca y est, Nîmes, c'est fini...

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09 juillet 2008

Blues post-concertum not fixed yet

Il est 2h du matin. Je devrais déjà être en train de dormir. Je m'autorise à effacer ce message s'il me semble idiot a posteriori. Oui, la suite de mes aventures va suivre. Non, je n'ai pas trouvé le temps de continuer, la mise en page et la relecture de mes notes étant plus longues que prévu...

Je suis donc encore et encore et encore et encore à écouter des bootlegs de la tournée 2008 de Radiohead, à passer mon temps sur Youtube à savoir quelle serait la meilleure video à poster ici pour essayer de transmettre la magie du concert (et du groupe tout court) ; les lumières, les chansons, leur charisme, la bonne humeur apparente lors de ce formidable concert du 15 juin... Seulement voilà, le blues post-concertum ne me lâche pas, et je continue à me passer en boucle ces bootlegs... Après avoir trouvé un chouette enregistrement pirate du concert dans les Arènes, je pensais quitter cet état petit à petit, mais plusieurs éléments en ont décidé autrement : la vague qui a suivi avec le concert du dimanche 6 juillet à Arras, mon week-end auprès de mes proches où je n'ai pas arrêté d'en parler. Et puis je viens de découvrir les pages perso de Thom Yorke et Jonny Greenwood sur leur site communautaire Waste Central. Yorke, sur un fond austère, n'y parle que de choses tristes. En particulier des bribes de phrases sur son état d'esprit ("last show in europe today. looking forward to it. not so much the 15hr bus journey home." / "went down a black hole in the last couple of days. in brussels. couldn't get out . strange vibrations." / "i have to lie down. i feel unusual.") A noter par ailleurs que Jonny a posté des super photos de la tournée sur son espace.

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Et puis, je viens, grossière erreur, de jeter une oreille sur le bootleg du 17 juin 2008 à Milan, c'est à dire le concert qui a suivi celui auquel j'ai assisté le 15 à Nîmes. Le contraste est vraiment saisissant. Grands silences dans la salle, le groupe joue les chansons plus lentement qu'à l'habitude, pas d'éclats de rires sur You & Whose Army? Pas non plus beaucoup d'échange avec le public, si ce n'est un grazie laché en milieu de concert par Yorke... C'est triste...
Le plus triste, c'est mon état, juste à cause d'un groupe et d'un concert... Et puis tout le contexte. Faut que je passe à autre chose, vraiment. En attendant, faut que me force à aller dormir, le réveil ne sera pas évident...
Première fois en deux ans, je pense, que j'écris une note d'un seul trait. Et ce doit être la première fois que j'écris vraiment sur un coup de tête...
Et pour me soulager, un tant soit peu :

C'est cool que YouTube soit passé sur une qualité de vidéo enfin pas déconnante, que les tapers notamment moiabxl aient pris de super video, et que des fans acharnés créent un DVD du live du 15 juin à partir d'enregistrements audio et video pirates. 

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